Atelier & professionnel

Le Sellier de Navarre — cours et formations de maroquinerie, sellerie et gainage à Paris

Paris

Activité confirmée active

Informations centrales vérifiées le 10 septembre 2026

Dans le dix-huitième arrondissement de Paris, Le Sellier de Navarre propose de découvrir, d’apprendre et de perfectionner les métiers de la maroquinerie, de la sellerie et de la gainerie. L’atelier est né d’un parcours de plus de trente ans dans les métiers du cuir et dans les maisons de luxe parisiennes. Il accueille les novices, les amateurs, les artisans et les professionnels qui souhaitent acquérir un geste précis ou développer un projet. L’espace conserve l’esprit d’un atelier traditionnel, avec un grand établi central, des outils à main et un parc de machines adapté au travail des matières souples.

L’offre « Premier pas » donne une première approche de la matière et des outils. Le format annoncé propose quatre heures d’initiation pour 80 euros ou huit heures pour 160 euros, avec la réalisation d’un article en cuir. L’offre est indiquée comme valable jusqu’au 31 décembre 2026. Cette entrée permet d’observer les différents cuirs, de comprendre la fonction d’un outil et de réaliser les premières opérations de coupe, de couture ou de finition. Elle convient à une personne qui veut tester la maroquinerie avant de s’engager dans un module plus long.

Les cours de jour sont organisés en modules que l’élève peut planifier par message. Cette souplesse permet de choisir une intensité et d’adapter la formation à son emploi du temps. Les modules sont les plus volumineux du programme en nombre d’heures pédagogiques et permettent d’aborder des articles techniques de niveau professionnel. Des créneaux sont proposés le vendredi et le samedi, avec une adhésion annuelle puis des modules de quarante ou soixante heures. Les participants progressent par niveaux et peuvent revenir sur les acquis précédents avant de passer à des montages plus exigeants.

Au niveau débutant, l’enseignement commence par l’emploi des matières, l’utilisation des outils à main et la découverte des machines. La coupe du cuir demande de lire un gabarit, de positionner la pièce en tenant compte du sens de la peau et d’utiliser une lame avec régularité. La couture main apprend à préparer les trous, à maintenir la tension du fil et à conserver un bord régulier. Les filets à chaud et les produits de finition servent à souligner ou protéger une tranche. La pose de rivets, d’œillets et de petits accessoires métalliques complète les montages simples.

Le niveau intermédiaire reprend les gestes fondamentaux et ajoute la réalisation des gabarits de travail et de coupe. Le gabarit traduit une forme en pièces de cuir qui devront s’assembler sans décalage. Les coutures main jointées demandent de préparer deux bords et de conserver un alignement constant. Les montages intermédiaires introduisent des accessoires comme les fermoirs, les aimants ou les systèmes de fermeture. Le gainage et l’embossage, en positif ou en négatif, apprennent à habiller une surface et à faire apparaître un relief dans la matière.

Le niveau confirmé aborde les coutures utilisées dans les ouvrages complexes, les montages plus élaborés et les renforts. Les mousses peuvent donner du volume ou protéger une structure ; les cuirs exotiques demandent une attention particulière lors de la coupe et de la finition. Le travail ne se limite pas à une apparence extérieure : il faut penser la résistance des points, le placement des efforts et la manière dont les pièces s’ouvriront et se fermeront au quotidien. Les exercices conduisent vers des articles complets de maroquinerie, de sellerie ou de gainerie.

Le cours du soir se déroule le jeudi de 18 h 30 à 20 h 30. Il propose une progression autour des modèles classiques de la maroquinerie-sellerie française. Le module de vingt heures est annoncé à 420 euros par trimestre, avec l’adhésion annuelle indiquée séparément. Les participants découvrent les matières, les outils, les machines, la coupe, la couture main, les filets à chaud, les produits de finition et la pose d’accessoires métalliques simples. Ce créneau convient à celles et ceux qui travaillent en journée et souhaitent apprendre régulièrement sans consacrer une semaine entière à la formation.

Les stages sont des rendez-vous intensifs organisés sur une semaine. Ils couvrent les gestes techniques de l’univers maroquinerie-sellerie et proposent plusieurs degrés d’engagement, du stage découverte au stage présenté comme ultime. Les outils, les machines et les matières nécessaires sont pris en charge pendant la formation. Le débutant peut ainsi réaliser un premier objet dans un cadre concentré, tandis qu’une personne plus avancée choisit un module ciblé pour reprendre une couture, un montage ou une finition. La durée en immersion facilite la répétition et permet de voir l’évolution du travail d’un jour à l’autre.

Le travail du cuir commence par l’observation de la matière. Une peau présente des épaisseurs, des grains et des zones de tension qui influencent le choix de la pièce. Le parage réduit l’épaisseur sur certaines zones afin de faciliter un pli ou une couture. Le filetage peut marquer un bord, tandis que l’astiquage apporte une finition lisse à une tranche. Le collage prépare l’assemblage, mais il ne remplace pas les points qui assurent la solidité. Chaque opération a donc une fonction et se place dans un ordre précis.

Les personnes accueillies peuvent concevoir des portefeuilles, des sacs, des bagages, des coffrets et des malles de voyage. L’atelier mentionne aussi des objets plus singuliers, lorsque la forme ou l’usage sort des modèles habituels. Un portefeuille demande de réfléchir à l’épaisseur cumulée des rabats et des poches. Un sac impose de répartir les renforts, de positionner les poignées et de prévoir une doublure. Une malle associe une structure, des ferrures et une protection intérieure. Les exercices permettent de comprendre comment les choix de conception influencent le montage final.

Le formateur Laurent Charby dirige son parcours vers le métier de sellier-maroquinier-gainier en 1985. Il a travaillé dans de grandes maisons de luxe parisiennes et y a développé son savoir-faire en réalisant des articles exigeants. Depuis plusieurs années, il transmet ces gestes dans des cadres liés à l’Éducation nationale, à la Ville de Paris et au Greta de la mode et des métiers d’art. Il conçoit des modules professionnalisants et des kits en cuir préparés pour permettre une progression structurée. Son enseignement s’adresse à des publics très variés, des professionnels de la mode aux personnes qui découvrent le cuir.

Les formations CPF et Qualiopi s’appuient sur le référentiel du métier RNCP 38712. Elles visent l’acquisition de compétences et de savoirs professionnels utiles à la pratique du sellier-maroquinier. Le site présente ces parcours comme des formations qui peuvent soutenir une reconversion, une montée en compétence ou un projet d’activité. Les modalités de financement et les conditions administratives dépendent de chaque session ; elles sont détaillées dans les pages dédiées et doivent être examinées avant l’inscription.

Le team building permet de travailler le cuir en groupe. Une journée de sept heures trente accueille entre six et dix personnes et propose de réaliser ensemble une petite série de maroquinerie-sellerie. Le plan de travail central favorise le partage, le dialogue et l’organisation. Chaque participant découvre les techniques de base et contribue à une production commune, avec une attention portée à la minutie et à la précision. Les tarifs annoncés varient selon la taille du groupe, de 127 euros par personne à dix participants à 211 euros par personne à six participants. Le contenu peut être construit pour une réunion d’entreprise, un défi collectif ou un atelier entre amis.

L’atmosphère du lieu participe à la transmission. Les vieux outils exposés et les cadres de produits anciens rappellent l’histoire industrielle du cuir, tandis que l’établi central crée un espace où les participants peuvent observer les gestes voisins. La présence de machines complète le travail manuel sans le remplacer. Une machine accélère une opération répétitive, mais la préparation, le positionnement et le contrôle restent liés à l’œil et à la main. Cette coexistence permet de comprendre les différences entre une pièce d’exercice, un objet réalisé en série et une création entièrement personnalisée.

Le Sellier de Navarre propose ainsi plusieurs portes d’entrée vers les métiers du cuir. L’offre de découverte permet de fabriquer un premier article ; les cours du soir installent une pratique hebdomadaire ; les modules de jour développent les compétences par niveaux ; les stages concentrent l’apprentissage sur une semaine ; les formations référencées accompagnent un projet professionnel ; le team building fait découvrir la sellerie et la maroquinerie en groupe. À Paris 18e, l’atelier transmet la coupe, la couture, le gainage, l’embossage, les finitions et les montages avec une attention constante portée à la matière et à la précision du geste.

Métiers exercés

Traçabilité

Sources de cette fiche

Chaque notice indique précisément l’information qu’elle soutient et la date à laquelle elle a été consultée.

  1. Organisme professionnel site-officiel

    Le Sellier de Navarre — formations de maroquinerie, sellerie et gainerie à Paris (site externe)

    Organisme : Le Sellier de Navarre

    Fait soutenu
    Les pages officielles présentent l’atelier parisien, l’offre Premier pas, les cours de jour et du soir, les niveaux de progression, les stages d’une semaine, les formations CPF/Qualiopi liées au RNCP 38712, le team building, les articles réalisables et le parcours du formateur Laurent Charby.
    Consultée le
    10 septembre 2026

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