Atelier & professionnel

Atelier d’Art Antoine Fargette — sculpture et taille de pierre à Beaumont-lès-Valence

Beaumont-lès-Valence

Activité confirmée active

Informations centrales vérifiées le 10 septembre 2026

À Beaumont-lès-Valence, dans la Drôme, Antoine Fargette développe un atelier consacré à la sculpture, à la taille de pierre et à la gravure. Son activité s’étend aussi au bois, au marbre, aux matériaux composites et au modelage numérique. Il travaille pour des entreprises de restauration de monuments historiques, des décorateurs, des designers, des marbreries, des tailleurs de pierre et des ébénisteries, tout en répondant aux demandes de particuliers, d’architectes et de collectivités. Cette diversité repose sur une même compétence : donner forme à un volume en tenant compte de la matière, du style, de l’usage et du lieu auquel l’ouvrage est destiné. Antoine Fargette exerce depuis plus de quinze ans. La taille de pierre lui permet d’intervenir sur des ouvrages neufs comme sur des éléments anciens. Une restauration demande de comprendre l’architecture, les matériaux, les techniques de construction et les gestes employés à l’origine. Une création contemporaine peut au contraire chercher une ligne plus libre, mais elle reste soumise aux propriétés du support, à la solidité des assemblages et à la relation avec l’espace. Dans les deux cas, l’observation précède l’enlèvement de matière. Une pierre tendre comme le calcaire ou le tuffeau ne réagit pas comme un granit, un marbre ou un grès. Le choix du matériau influence la précision possible, la texture, la résistance et la manière dont la lumière se pose sur les surfaces. L’atelier conseille le type de pierre et le style en fonction du projet, sans séparer l’esthétique des contraintes de construction. La taille traditionnelle et la taille contemporaine peuvent ainsi se rencontrer dans un même parcours. Les ouvrages présentés comprennent des cheminées, des fontaines, des escaliers, des piliers, des plans de travail, des vasques, des sculptures et des éléments d’ornementation. Chacun de ces objets entretient une relation différente avec le bâtiment ou le jardin. Une cheminée doit s’inscrire dans une pièce et supporter les contraintes liées à son usage. Une fontaine doit associer la présence de la pierre, la circulation de l’eau et la stabilité de son installation. Un escalier demande une lecture précise des marches, des supports et des raccords. Une vasque ou un plan de travail associe la beauté du matériau à une surface appelée à être utilisée. Le travail sur mesure ne consiste donc pas seulement à adapter une dimension : il organise la rencontre entre une matière et une situation concrète. La sculpture commence souvent à partir d’un modèle, d’un dessin ou de photographies. Ces éléments donnent une direction, mais la réalisation conserve une relation avec le bloc ou le support choisi. Une ligne peut être simplifiée si une partie de la matière est fragile ; une courbe peut être accentuée pour suivre un veinage ; une surface peut rester brute afin de créer un contraste avec une zone polie. La forme finale dépend de la précision du projet et de la réponse du matériau. Cette attention permet d’éviter une imitation sans relief et de faire apparaître la personnalité de la pierre, du bois ou du matériau composite. L’atelier réalise des œuvres originales et des pièces commandées. La clientèle annoncée comprend des artistes, des professionnels et des collectivités. Un projet peut prendre la forme d’un buste, d’un élément décoratif, d’un motif floral, d’une applique, d’un cadran solaire, d’une boiserie ou d’un volume destiné à un aménagement. Les images de réalisations montrent des approches variées, depuis la sculpture de détail jusqu’à des formes plus architecturales. Le métier demande alors de passer du dessin au volume, de prévoir les points de fixation et de maintenir une cohérence entre la pièce et son environnement. La restauration et la copie occupent une place spécifique. Restaurer une sculpture ou un élément d’architecture suppose d’observer les parties conservées, les cassures, les reprises anciennes, les différences de surface et la relation avec le bâtiment. Une copie peut partir d’un modèle et reprendre ses proportions, ses reliefs et son style. L’ornementation se situe entre ces deux situations : elle peut compléter une architecture existante, retrouver un vocabulaire décoratif ou créer un motif destiné à une construction neuve. Antoine Fargette présente ses techniques comme adaptées à la restauration, à la copie et à l’ornementation, avec le respect du style comme fil conducteur. La gravure apporte une écriture de ligne à la pierre et aux autres supports. Une inscription, un signe ou un motif doit tenir compte de la profondeur, de l’espacement, de la lecture à distance et de la lumière. En neuf comme en restauration, le dessin gravé doit dialoguer avec l’architecture. Une plaque, un cadran solaire ou un décor sculpté ne se regardent pas de la même façon. L’artisan adapte donc la composition au format, à l’emplacement et à la fonction de l’ouvrage. La régularité du trait reste nécessaire, mais elle doit s’accorder avec la matière et avec le style général. Le modelage 3D complète les techniques manuelles. Antoine Fargette propose une prestation qui va du modèle unique à la reprise d’un scan existant, avec l’utilisation de ZBrush mentionnée pour le modelage numérique. Cette étape peut aider à construire un volume, à explorer plusieurs variantes ou à préparer une réalisation destinée à être taillée, moulée ou reproduite. Le numérique ne remplace pas la sculpture : il sert à organiser les proportions et à rendre visible un projet avant son passage dans la matière. Le modèle peut ensuite être confronté aux contraintes de fabrication, de finition et de pose. La combinaison de la maquette, du moulage, de la copie au compas et de la taille directe ouvre plusieurs chemins vers une même forme. Le choix dépend du sujet, du nombre d’exemplaires, de la pierre disponible et du niveau de fidélité recherché. Une pièce unique peut être travaillée directement dans le bloc. Une reproduction ou un élément complexe peut demander une maquette, un moule ou un modèle numérique. La méthode choisie doit rester cohérente avec le matériau et avec le résultat attendu, sans transformer chaque projet en simple application d’une procédure identique. La marbrerie et la conception bi-matière élargissent encore l’activité. L’atelier présente des associations de marbre, d’onyx, de chêne et de sapin, ainsi que des objets d’éco-design fabriqués à partir de chutes d’atelier. Ces matières ne possèdent ni le même poids, ni le même toucher, ni la même réaction à la lumière. Le marbre apporte une présence minérale et une surface capable d’être polie. L’onyx introduit des variations et une translucidité particulières. Le bois donne une chaleur et une souplesse visuelle différentes. Leur assemblage demande de penser les épaisseurs, les jonctions, les supports et l’entretien. Le réemploi des chutes transforme une contrainte de production en ressource créative. Une chute possède une forme, une épaisseur et une histoire de fabrication qui peuvent orienter un nouvel objet. Le dessin doit s’adapter à ce qui existe sans perdre sa cohérence. Un fragment peut devenir un détail, un support, une petite sculpture ou un élément d’un ensemble plus vaste. L’éco-design ne consiste pas à cacher l’origine du matériau : il peut au contraire montrer les différences de teinte, les traces de coupe et les limites qui ont guidé la composition. Les cours, stages et interventions pédagogiques transmettent les gestes de la sculpture, du modelage, de la taille de pierre, de la gravure et du dessin d’art. Les objectifs annoncés suivent une progression précise : tracer le projet, dégrossir la matière avec les outils adaptés, donner du relief et du volume, puis polir ou embellir la surface. Le choix de la pierre fait partie de l’apprentissage, car un débutant ne rencontre pas les mêmes sensations avec un calcaire, un tuffeau, un granit, un marbre ou un grès. Les stages s’adressent à des niveaux différents et peuvent concerner des adultes, des enfants ou des publics scolaires. Des interventions pédagogiques sont également possibles dans des écoles, des associations et des établissements. La transmission ne se limite pas à l’emploi d’un outil. Elle apprend à lire un projet, à protéger la matière, à reconnaître les étapes d’une forme et à accepter le temps nécessaire au passage du brut vers le fini. Le tracé donne une direction, l’ébauche retire les excédents, l’épannelage installe les plans et la finition révèle la surface. Le participant découvre ainsi que la précision vient autant du regard que de la main. À Beaumont-lès-Valence, l’Atelier d’Art Antoine Fargette réunit sculpture, taille de pierre, gravure, restauration, copie, ornementation, marbrerie, modelage 3D et réemploi. Les projets peuvent être patrimoniaux, architecturaux, décoratifs ou pédagogiques. La pratique s’appuie sur des matériaux locaux ou naturels, sur le choix raisonné d’un support et sur une attention au style du lieu. Du volume sculpté dans un bloc à l’objet composé de chutes d’atelier, chaque réalisation cherche un équilibre entre dessin, matière, usage et environnement.

Métiers exercés

Traçabilité

Sources de cette fiche

Chaque notice indique précisément l’information qu’elle soutient et la date à laquelle elle a été consultée.

  1. Organisme professionnel site-officiel

    Atelier d’Art Antoine Fargette — sculpture et taille de pierre (site externe)

    Organisme : Atelier d’Art Antoine Fargette

    Fait soutenu
    Le site officiel présente Antoine Fargette comme sculpteur, tailleur de pierre et graveur, son activité dans la Drôme, la sous-traitance pour les métiers du patrimoine et du design, la création à partir de chutes et les prestations de modelage 3D.
    Consultée le
    10 septembre 2026

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